Démarrer SystemRescueCd


Activer les options

Afin de permettre votre ordinateur de démarrer sur le cédérom, vous devez vérifier que tout est correctement configuré dans le BIOS. Votre lecteur cédérom doit être configuré pour démarrer avant votre disque dur.

Choisir votre image de démarrage

Pour utiliser SystemRescueCD, vous devez juste mettre le cédérom dans le lecteur et lancer votre ordinateur. L’écran d’accueil devrait alors être visible. Vous pouvez alors appuyer sur Enter, ou choisir d’autres options.

Si vous voulez choisir la manière dont le cédérom démarrera, vous devrez entrer ceci dans l’invite: . Par exemple rescue32 setkmap=fr docache va démarrer un système avec l’image rescue32 en paramétrant le clavier en français et le cédérom sera entièrement chargé en mémoire pour pouvoir être retiré du lecteur. Voici les images de démarrage dont vous disposez:

Voici les choix possibles avec SystemRescueCd:

  • rescue32 C’est le choix par défaut, et le mode Framebuffer est désactivé. Ce choix est conseille pour pouvoir démarrer le mode graphique X-Window et pouvoir utiliser GParted.
  • altker32 C’est un noyau alternatif pour les systèmes 32bits. A utiliser si le noyau rescue32 ne peut pas démarrer ou fonctionne mal
  • rescue64 C’est le noyau 64bits par défaut. A utiliser si vous avez besoin de chrooter sur un système 64bits, ou si vous devez exécuter des programmes 64bits en général. Ce noyau est aussi capable d’exécuter des programmes 32bits mais nécessite un processeur amd64/em64t.
  • altker64 C’est le noyau 64bits alternatif. A utiliser si vous avez besoin de chrooter sur un système 64bits, et que rescue64 ne fonctionne pas correctement. Disponible uniquement a partir de SystemRescueCd-1.0.0.

Choisir vos paramètres de démarrage

Maintenant, vous pouvez définir vos paramètres concernant le noyau. Il y a ici de nombreux paramètres que vous pouvez utiliser. Les plus importants sont décrits ci-dessous:

Options générales

  • setkmap=xx: si vous voulez configurer votre clavier sans avoir à répondre à la question au démarrage, vous pouvez le préciser avec cette commande. Par exemple, setkmap=fr configurera automatiquement votre clavier en français au démarrage
  • docache: Cette option est très utile si vous devez insérer un autre cédérom dans le lecteur après avoir démarré. Le cédérom sera entièrement chargé en mémoire et vous aurez alors la possibilité de l’éjecter une fois le démarrage terminé. Vous devez avoir suffisamment de mémoire vive pour utiliser cette option (au moins 800 Mo de RAM pour pouvoir tout copier). Vous pouvez la combiner avec l’option lowmem si vous avez un peu moins de 800MB de mémoire pour éviter de copier les dossiers bootdisk et isolinux en mémoire. Ces dossiers sont utiles avec docache seulement si vous voulez utiliser le système comme serveur de démarrage pxe pour que d’autres ordinateurs puissent démarrer sur SystemRescueCd en réseau.
  • root=xxx: L’option root=device vous permet de démarrer sur un système existant. Par exemple, si vous disposez d’une distribution Gentoo installée sur /dev/hda6, vous pouvez taper: rescue32 root=/dev/hda6 et le système Gentoo sera démarrée à la place du SystemRescueCd. Il est important de bien utiliser un noyau 64bits dans le cas ou le système a démarrer utilise des binaires 64bits. Par exemple pour demarrer un systeme linux 64 bits qui est installe sur /dev/sda6, vous devez demarrer depuis le CD-ROM avec rescue64 root=/dev/sda6. Depuis SystemRescueCd-1.0.4, cette option fonctionne aussi avec les disques LVM, donc vous pouvez demarrer avec ce type d’option: rescue32 root=/dev/VolGroup00/LogVol00. Cette version apporte aussi le support de l’option root=auto qui entraine la recherche d’un systeme linux sur tous les disques du systeme. Le premier systeme linux qui sera trouve sera demarre. L’avantage de cette option est qu’il n’est pas necessaire de connaitre le nom de peripherique de la partition contenant votre systeme sur le disque dur. Cette option est tres pratique lorsque votre systeme ne peut pas demarrer a cause d’un probleme de noyau ou de gestionnaire d’amorcage. Vous pouvez avoir plus de details sur cette option
  • initscript=service:action: Cette option vous permet de démarrer ou d’arrêter un service automatiquement au demarrage de SystemRescueCd. Par exemple si vous avez besoin de monter des dossier distants sur un réseau Windows, vous pouvez lancer le service samba en utilisant l’option initscript=samba:start. Cette option peut être utilisée plusieurs fois pour agir sur plusieurs services. Toutes les actions supportées par un service peuvent être utilisées avec initscript=service:action.
  • backstore=xxx: SystemRescueCd-1.1.0 apporte le support des backing-stores. C’est un système de fichiers stocké sur un fichier qui sauvegarde tous les changements que SystemRescueCd subit pendant son utilisation. C’est a dire que tous les fichiers de SystemRescueCd qui changent (modification de l’utilisateur ou automatique) sont inscrits dans sur un disque afin de ne pas perdre leur contenu au prochain redémarrage de SystemRescueCd. Par defaut, sysresccd cherche le fichier du backing-store sur tous les disques amovibles (clés usb, …) et utilise le premier qu’il trouve. Le backing-store n’est pas obligatoire pour démarrer, et si la recherche échoue alors on démarre normalement et les fichiers modifies seront stockés en mémoire vive. Vous pouvez aussi stocker le backing-store sur une partition de disque dur, mais il est alors nécessaire de démarrer avec l’option backstore=alldev afin que le système scanne tous les disques au démarrage et pas uniquement les disques amovibles.

Pour désactiver la recherche vous pouvez démarrer avec l’option backstore=off. Le fichier de stockage par défaut d’un backing-store est un fichier appelé sysrcd.bs a la racine de n’importe quel disque accessible en écriture (partition du disque, clé usb, …). Pour changer l’emplacement et que la recherche puisse aboutir il faut spécifier une option telle que backstore=/sysrcd/mybackstore.bs. Au démarrage sysresccd cherchera alors un fichier nommé mybackstore.bs situé dans le dossier /sysrcd de n’importe quel disque. Pour avoir plus de détails, merci de consulter la page consacrée aux backing-stores.

Options pour les pilotes, le matériel, et la résolution de problèmes

  • nonet: Cette option permet de désactiver l’auto-détection au démarrage de l’interface réseau.
  • scandelay=x: option qui demande d’attendre x secondes au démarrage pour laisser le temps nécessaire à certains périphériques pour s’initialiser. C’est notamment utile pour démarrer sur une clé usb. Un délai de quelques secondes doit suffire.
  • doxdetect: Depuis la version 0.3.5, la configuration de l’environnement graphique est faite depuis X.Org lui même. L’ancien script d’auto-détection mkxf86config n’est donc plus utilise par défaut. En cas de problèmes, vous pouvez essayer de la réactiver en cas de problème avec avec cette option. Cette option remplace noxdetect qui était proposée avec les versions jusqu’à la 0.3.4.
  • nodetect: désactive la configuration automatique du matériel (comme la carte réseau). Utilisez cette option si vous avez des problèmes au moment de la détection du matériel.
  • doload=xxx: force le système à charger un ou plusieurs modules au démarrage (ex: doload=3c59x)
  • noload=xxx: interdit au système de démarrer un/des modules au démarrage au démarrage. Utilisez cette option si le chargement d’un module en particulier pose un problème. (ex: noload=3c59x)
  • dostartx: Cette option démarrera l’interface graphique XOrg dàs le démarrage, sans intervention. Elle évite d’avoir à taper la commande startx, et permet d’utiliser directement le mode graphique.
  • forcevesa: Oblige X.Org à fonctionner avec le driver Vesa au lieu du meilleur driver détecté pour votre carte graphique. Activez cette option si vous ne pouvez pas démarrer l’environnement graphique avec les options par défaut.
  • forcevesa=xxx: La commande startx chargera le serveur graphique Xvesa au lieu de Xorg, et Xvesa utilisera la configuration donnée en paramètre (ex: 1024x768, 1280x1024x32). L’option forcevesa ne peut prendre un paramètre que depuis SystemRescueCd-1.0.0.
  • all-generic-ide: En cas de problème avec un disque dur, essayez cette option (exemple: rescue32 all-generic-ide)
  • acpi-off / noapic / irqpool: essayez ces options si vous avez un problème au démarrage, par exemple le noyau qui s’arrete de fonctionner avant que le système ne soit disponible, un driver qui ne fonctionne pas, ou un plantage du noyau…
  • dodebug: Affiche des messages détaillés de deboguage pendant l’exécution du script de démarrage linuxrc.
  • lowmem: Evite le chargement de services optionnels au démarrage, comme les services sshd et nfsd.
  • skipmount=/dev/xxx: Au démarrage, le système essaie de monter tous les périphériques de stockage pour trouver le fichier sysrcd.dat. Vous pouvez ignorer la recherche sur un périphérique. Par exemple si votre disque dur est cassé et que la recherche sur ce disque plante le système, vous pouvez utiliser des options telles que skipmount=/dev/sda1 skipmount=/dev/sda2 pour que la recherche ne se passe pas sur les partitions de ce disque. Cette option nécessite SystemRescueCd-1.0.1 ou une version plus récente.

Options de configuration du réseau et d’accès distant

Il est fortement conseiller d’utiliser SystemRescueCd-1.0.4 ou plus récent si vous utilisez ces options, car les versions précédentes avaient des bugs importants concernant les options de configuration du réseau.

  • dodhcp: Utilisez dodhcp si vous avez un serveur DHCP sur votre réseau et que vous voulez que SystemRescueCd récupère une adresse IP dynamiquement au démarrage.
  • ethx=ipaddr/cidr: Cela configure l’adresse IP indiquée en paramètre pour toutes les cartes réseau ethernet trouvées sur la machine. L’extension /cidr est optionnelle. Par exemple si vous utilisez l’option ethx=192.168.0.1 sur une machine avec deux cartes réseau alors eth0 et eth1 seront configurées avec l’adresse 192.168.0.1. Vous pouvez aussi utiliser la notation cidr de la forme suivante: ethx=10.0.0.1/24 pour preciser le netmask.
  • eth0=ipaddr/cidr: Cette option est semblable a ethx=ipaddr/cidr. La différence est que l’option eth0=ipaddr/cidr ne configure qu’une seule interface réseau a la fois. Bien entendu cette option est utilisable pour toutes les interfaces de type ethernet, pas seulement eth0. Voici par exemple comment vous pouvez configurer un serveur disposant de deux interfaces ethernet: eth0=192.168.10.1/24 eth1=192.168.20.1. Cette option n’est disponible qu’avec SystemRescueCd-1.0.2 et plus récent.
  • dns=ipaddr: Ceci indique quel serveur DNS sera utilise pour résoudre les noms. Ainsi dns=192.168.0.254 signifie que 192.168.0.254 sera utilise comme serveur DNS.
  • gateway=ipaddr: Indique la route par défaut qui sera utilisée. Par exemple gateway=192.168.0.254 indique que le routeur 192.168.0.254 sera utilise pour faire passer tous les paquets envoyés a une machine en dehors du réseau local.
  • rootpass=1234: Modifie le mot de passe du compte utilisateur root du système du livecd et le définit a 1234. Ainsi quand vous vous connecterez au système du livecd avec ssh vous pourrez fournir le mot de passe qui sera demande par le client ssh.
  • vncserver=x:123456: L’option de démarrage vncserver demande au système de configurer le serveur VNC et de le lancer au démarrage du système. Vous devez remplacer x par le nombre de displays (sessions graphiques) que vous voulez, et 123456 par votre mot de passe qui doit être compris entre 5 et 8 caractères, sinon l’option complète est ignorée. Par exemple l’option vncserver=2:MyPaSsWd pour permettra d’accéder a deux sessions graphiques indépendantes (le display=1 sur le port tcp/5901 et le display=2 sur le port tcp/5902). Le display 0 est réservé pour X.Org.
  • nameif=xxx: Vous pouvez définir le nom d’une interface ethernet en fonction de l’adresse materielle mac. Voici par exemple comment définir les noms de des interfaces en fonction de l’adresse physique sur un serveur possédant deux interfaces: nameif=eth0!00:0C:29:57:D0:6E,eth1!00:0C:29:57:D0:64. Attention, vous devez respecter les séparateurs, c’est a dire des virgules entre les interfaces et des points d’exclamation entre le nom et l’adresse d’une interface.

Liste des options proposées par autorun

Voici le détail des options autorun telles qu’elles sont implémentées depuis SystemRescueCd-1.0.0. Merci de lire le chapitre sur autorun pour plus de détails.

  • ar_source=xxx: définit l’endroit ou les scripts autorun a exécuter sont stockés. Cela peut être le dossier racine d’une partition (ex: /dev/sda1), un dossier nfs (ex: nfs://192.168.1.1:/path/to/scripts), un dossier samba (ex: smb://192.168.1.1/path/to/scripts), ou un dossier sur un serveur web (ex: http://192.168.1.1/path/to/scripts).
  • autoruns=[0-9]: liste des numéros des scripts autorun a exécuter séparés par des virgules. Par exemple, l’option autoruns=0,2,7 entraînera l’exécution des scripts suivants: autorun0, autorun2, autorun7. L’option autoruns=no désactive tous les scripts autorun ayant un numéro.
  • ar_nowait: ne pas attendre que l’utilisateur appuie sur Entrée a la fin de l’exécution des scripts.
  • ar_ignorefail: continue l’exécution des scripts même si un script autorun a échoué (retourne un code différent de zéro)
  • ar_nodel: ne pas effacer la copie locale du script autorun située dans /var/autorun/tmp après l’exécution.
  • ar_disable: désactiver complètement l’exécution des scripts autorun y compris le script autorun qui ne porte pas de numéro.

Comment changer les options de démarrage par défaut

Si vous ne voulez pas avoir à taper les mêmes options à chaque fois, vous pouvez créer un disque personnalisé de SystemRescueCd et modifier le fichier isolinux.cfg du cdrom ou syslinux.cfg de votre cle usb pour qu’il utilise vos options par défaut. Il faudra pour cela suivre les instruction et utiliser le script sysresccd-custom pour extraire les fichiers actuels, modifier isolinux.cfg, et recréer l’image ISO. Si vous souhaitez démarrer en réseau via pxe c’est plus simple car il suffit de modifier le fichier pxelinux.cfg/default du serveur pxe.

Noyaux fournis avec SystemRescueCd-1.1.0

  • Noyaux standards: (rescue32 et rescue64)
    • les sources du noyau sont basées sur vanilla (c’est stable) et la série de patches de sysresccd
    • les deux images des noyaux sont rescue32 (32bits) et rescue64 (64bits)
    • les drivers IDE et SATA sont les drivers récents, c’est a dire ceux qui utilisent libsata (les disques sont sda, sdb, …)
    • presque tous les drivers disques (IDE, SATA, SCSI) et réseau sont compilés sous forme de modules (pour pouvoir faire noload-xxx en cas de plantage au démarrage)
    • le support du FrameBuffer est désactivé car il peut perturber le fonctionnement de Xorg/Xvesa
  • Noyaux alternatifs: (altker32 et altker64)
    • les sources du noyau sont basées sur fedora (qui apporte un meilleur support des périphériques recents) et la série de patches de sysresccd
    • les deux images des noyaux sont altker32 (32bit) et altker64 (64bit)
    • les drivers IDE et SATA sont les drivers récents, c’est a dire ceux qui utilisent libsata (les disques sont sda, sdb, …)
    • presque tous les drivers disques (IDE, SATA, SCSI) et réseau sont compilés en dur (pas de module a charger)
    • le support du FrameBuffer est désactivé car il peut perturber le fonctionnement de Xorg/Xvesa

A propos des noyaux 32bits et 64bits:

noyaux 32 bits

  • rescue32 et altker32 sont les deux noyaux 32bits disponibles
  • tous les processeurs de type intel/amd/via doivent fonctionner avec les noyaux 32bits
  • vous pouvez utiliser le noyaux 32bits même si vous avez un processeur 64bits (amd64 / em64t)
  • vous pouvez copier/sauvegarder/restaurer des programmes 64bits avec un noyau 32bits
  • un noyau 32bits ne permet pas de faire un chroot sur une partition utilisant des programmes 64bits
  • les noyaux 32bits permettent d’utiliser a les deux environnements graphiques disponibles: Xorg et Xvesa (Xvesa doit toujours fonctionner alors que Xorg ne fonctionne que lorsque les drivers pour votre carte graphique est installé)

noyaux 64 bits

  • rescue64 et altker64 sont les deux noyaux 64bits fournis
  • les noyaux 64bits ne fonctionnent que si votre processeur supporte les instructions amd64 (implémentation amd de x86_64) ou em64t (implémentation intel de x86_64)
  • il est nécessaire de démarrer sur un noyau 64bits si vous voulez faire un chroot sur un système qui utilise des programmes 64bits.
  • les noyaux 64bits ne fonctionnent pas avec les processeurs IA64 / Itanium
  • les noyaux 64bits peuvent exécuter les programmes compilés en 32bits étant donné que le support des instructions IA32 est inclus dans les noyaux
  • vous ne pouvez pas utiliser l’environnement graphique Xvesa avec un noyau 64bits. Donc si le serveur graphique Xorg ne fonctionne pas sur votre machine vous n’avez pas d’alternative disponible pour travailler en mode graphique.

Démarrer sur le cédérom

Une fois que vous avez appuyé sur Enter à l’invite, le système va commencer à se charger. Si vous n’avez pas désactivé cette option, la disposition du clavier va être chargée. Vous aurez juste à choisir la votre. Ensuite, le noyau va continuer à se charger et de nombreux scripts démarrage seront lancés. Votre configuration matérielle sera alors autodétectée. Par exemple, tous les modules noyau nécessaires au fonctionnement d’une souris USB seront lancés automatiquement. Puis SystemRescueCD vous affichera une invite de commande. Vous disposez de nombreuses consoles disponibles. Vous pouvez passer de l’une à l’autre en tapant Alt+F1 pour la première, Alt+F2 pour la seconde…

Démarrer par le réseau via PXE

Il est possible de démarrer SystemRescueCd depuis le réseau. Comme l’installation d’un serveur PXE demande quelques connaissances, il y a un chapitre entier qui explique comment démarrer SystemRescueCd par le réseau.

Démarrer sur un vieil ordinateur

De nombreux vieux ordinateurs ne peuvent démarrer directement sur un cédérom. Le problème peut venir du BIOS, du lecteur cédérom… Si vous rencontrez ce problème, vous pouvez essayer de créer une disquette de démarrage, qui vous permettra de démarrer sur le cédérom. Smart BootManager peut faire un tel disque pour vous. Si vous n’avez pas de disquette vous pouvez également installer le lanceur sur le disque dur. BootManager est facile à utiliser. Vous devez télécharger sbminst, et lancer l’installateur sous Linux. Voici la commande la plus commune pour la procédure d’installation: ./sbminst -t us -d /dev/fd0

Démarrer sur une machine virtuelle

Il est possible d’utiliser SystemRescueCD depuis Windows ou Linux avec un émulateur tel que VMWare ou VirtualPC. Vous devrez désigner l’image ISO comme un lecteur cédérom virtuel. Dans le BIOS virtuel, vous devrez demander à l’ordinateur de démarrer sur le cédérom en priorité. Il est alors possible de ce servir du réseau. La machine virtuelle aura alors une nouvelle adresse IP.

Démarrer depuis la partition de Windows

Il est maintenant possible d’installer SystemRescueCd sur la partition NTFS / FAT partition de Windows. Cela signifie que vous n’avez pas besoin de modifier le partitionnement de votre disque dur, et cela fonctionne meme si vous n’avez pas de lecteur de cdrom dans votre machine.


Documentation
Manual (EN)
LVM Guide
Disk partitioning
Networking
Manual (FR)

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